Publié le Laisser un commentaire

CERER s’engage au cotés de TERREAL

La lutte contre le changement climatique est un enjeu décisif pour notre planète et un défi majeur pour l’ensemble du secteur du bâtiment. Aujourd’hui en France, plus de 7 millions de logements sont classés en catégories E à G par le diagnostic de performance énergétique et nécessitent d’être rénovés pour atteindre l’objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050, fixé par le gouvernement français. Aussi, seules 10% des toitures françaises construites en 2020 sont équipées de panneaux solaires contre plus de 50% aux Pays-Bas, la mission de Terreal est de permettre à tous les particuliers d’accéder à l’énergie du futur : l’énergie solaire.

L’habitat se réinvente. Plus intelligent, il devient actif et producteur d’énergie. Face à ces grandes mutations, Terreal s’est mobilisé pour guider et aider les professionnels à prendre ce virage technologique, grâce à sa connaissance du marché de la couverture et sa capacité d’innovation. Le savoir-faire de Terreal se situe désormais au carrefour du développement du solaire et de la rénovation des toits. Avec l’intime conviction que les partenaires, entreprises de couvertures et constructeurs, ne doivent pas perdre leur place de spécialiste du toit.

Former les couvreurs au solaire

Depuis 7 ans, TERREAL forme les couvreurs à la pose de panneaux photovoltaïques. Afin d’accompagner la montée en compétence des professionnels couvreurs, TERREAL a signé en 2020 un partenariat avec l’organisme de formation CERER, afin de dispenser des formations qualifiantes « QualiPV » composée de modules théoriques et pratiques.  Au terme de la formation, le professionnel se voit certifié référent technique QualiPV par Qualit’EnR, organisme de qualification des énergies renouvelables.

Publié le Laisser un commentaire

L’accès au label RGE se renforce

L’accès au label et les contrôles des entreprises labellisées vont se renforcer. En cause, les avancées réglementaires.

Pour faire face à de trop nombreux cas de fraudes et/ou de travaux mal réalisés, les pouvoirs publics ont décidés de renforcer les contrôle entreprises labellisées RGE. Leur souhait, est de rendre encore plus exigeante la qualification des entreprises explique Alain Maugard, président de Qualibat.

Pour se faire l’Etat a décidé de passer de 12 à 19 domaines de travaux afin de mieux identifier les différents types de travaux et ainsi permettre une amélioration de la surveillance des marchés.

De ce fait, une entreprise peut des aujourd’hui demander d’élargir son champ de compétences RGE en conquérant de nouveaux domaines d’activités. Pour se faire, elle devra montrer des chantiers de qualité, ou demander une qualification probatoire sur deux ans, qui pourra être prolongée si les audits de qualité sont satisfaisants.

En plus de ces nouvelles distinctions, un renforcement des contrôles va être mis en oeuvre. Les audits seront aléatoires et si un écart majeur est repéré, d’autres audits seront effectués.

En cas de non connaissance des règles de l’art, le label RGE pourra être suspendu le temps que l’entreprise concerné se mette en conformité.